Burmester’s Classic LineThe 102 CD player

Appareil Vendu

  Le lecteur de CD 102 de la ligne classique de Burmester combine un aspect puriste et élégant avec les normes élevées traditionnelles dans la qualité de fabrication et la musicalité. Il offre différents taux d'échantillonnage, qui peuvent être sélectionnés en fonction des préférences personnelles.

Fait à la main le lecteur de CD 102 ne présente aucun compromis quant au son et à la qualité de fabrication. Comme tous les appareils Burmester, il est monté à la main dans l'usine de Berlin et doit passer les mêmes contrôles de qualité rigoureux que les composants de la ligne de référence.

CHF 4 900.00

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  • disponible
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Threshold S 500 + préamplificateur FET NINE avec alimentation stbilisée

Occasion    Le S / 500 domine simplement tout haut-parleur qu'il conduit. La puissance pure, la faible impédance et le facteur d'amortissement élevé contrôlaient mes enceintes B&W 800  plus que tout autre ampli à lampes.Mais pourtant le son avait un raffinement totalement inattendu d'un tel monstre. Les aigus  étaient légers et aéré avec une extension incroyable. Non seulement il était propre, mais il était également sans gravure. Basé sur mes expériences passées avec l'amplification de silicium.Le médium était éblouissant et sans grain, me rappelant certains des meilleurs amplificateurs à tubes que j'ai entendus. Et la basse - la basse ! - Je ne peux pas décrire avec précision la basse, sauf pour dire que c'est le meilleur que j'ai jamais entendu. Non seulement c'est bas et contrôlé, mais c'est extrêmement musical.Cet ampli est vraiment une pièce haute définition, qui bat mon McIntosh 250 à pas de géant lors de la récupération des détails.

 

Est-ce le meilleur amplificateur du monde ? Je ne sais pas 

Garantie : 3 mois

CHF 19 800.00

CHF 5 900.00

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Bluetooth Apt-X, SBC, AAC, LDAC

La transmission audio Bluetooth a le vent en poupe. Et pour cause, elle reste le moyen le plus simple de diffuser de la musique sans fil, sans besoin de connexion à un quelconque réseau domestique. La stabilité de transmission s’est grandement améliorée au fil des générations, les récents contrôleurs Bluetooth 4.0 étant à la fois économes en électricité et capables de débits de données élevés (un point important pour la qualité sonore). Le son est toutefois toujours compressé avec suppression par un algorithme des informations jugées non audibles.

Bluetooth : comment fonctionne la transmission du son

Prenons l’exemple d’un smartphone et d’une enceinte sans fil Bluetooth. Lorsque les deux appareils sont associés (par détection ou frôlement lorsqu’une puce NFC est présente), ceux-ci se présentent l’un à l’autre et énumèrent leurs capacités respectives. S’agissant de la transmission audio, pas moins de 5 modes de compression sont possibles. Leur choix n’est  jamais laissé à l’utilisateur et ce sont les puces Bluetooth qui déterminent le mode de transmission à utiliser. Si les conditions radiofréquences le permettent (peu d’interférences, proximité des deux appareils, éventuels clavier ou souris Bluetooth connectés à la source), c’est le mode le plus qualitatif qui est automatiquement choisi.

Lorsque les conditions se dégradent (dans les transports en commun par exemple, du fait de la proximité d’autres smartphones et casques Bluetooth), émetteur et récepteur s’adaptent et changent de manière transparente leur mode de communication. Le codec apt-X est alors délaissé au profit du codec de qualité immédiatement inférieure.

À savoir : lorsque vous écoutez Spotify, Deezer, Qobuz, Google Music ou Apple Music, le flux est automatiquement recompressé selon le codec choisi par l’émetteur et le récepteur.

Le meilleur des codecs « détériorant », l’apt-X, qui exploite une bande passante de 350 Kbits/sec au maximum. Puis l’AAC, qui exploite une bande passante de 256 Kbits /sec. Et enfin le codec SBC, (dérivé du MP3) dont la bande passante varie en fonction de la qualité de la liaison radio-fréquence, de 128 Kbits à 345 Kbits /sec.

À savoir : l’implémentation du codec SBC est obligatoire pour les fabricants. Ainsi, lorsque la communication en LDAC, apt-X ou AAC n’est pas ou plus possible, émetteur et récepteur « se rabattent » sur le codec SBC.


 

En bref: les OLED, c’est quoi?LED signifie light-emitting diode, diode électroluminescente en français. Les OLED sont des LED organiques, c’est-à-dire des diodes électroluminescentes faites à partir de composés de carbone. On ne dirait pas qu’il y a une grande différence. Mais doit-on vraiment s’intéresser à la composition de ces diodes?

Par rapport aux LCD, les OLED ont l'avantage que les LED, aussi appelées pixels, brillent toutes seules, sans rétroéclairage. Là où il y a du noir dans l'image, vous voyez du noir, parce que le pixel correspondant s'éteint, un peu comme une lampe. Il en résulte d’excellents contrastes, qui sont d'autant plus importants, car la différence entre le pixel le plus sombre et le pixel le plus lumineux est plus grande. Et plus les valeurs de contraste sont bonnes, plus le spectre de couleurs de l'écran est large. Cela a des répercussions sur le contraste. Chez l’OLED, un pixel noir est absolument noir. Chez l’LCD, un pixel noir couvre le rétroéclairage, mais un peu de lumière passe tout de même. Les contrastes ne sont, par conséquent, pas si élevés.Tout ça pour vous dire que les écrans OLED livrent des couleurs intenses et fidèles à la réalité, et que c'est pour ça qu’on les apprécie tant.

La durée de vie plus courte de l’OLED représente un inconvénient de taille, mais qui ne devrait toutefois pas jouer de rôle majeur dans la pratique. Quand on parle de durée de vie plus courte, on parle d’environ 20 000 heures avant que la luminosité soit réduite de moitié. Ce qui suffit pour deux heures par jour pendant 27 ans. 

Les processeurs d'images sont principalement conçus pour calculer et améliorer les signaux vidéo provenant des tuners ou des canaux d'entrée vidéo, tels que les ports HDMI. Parce que même la meilleure dalle OLED ne vous est d'aucune utilité si le processeur ne peut pas traiter les images correctement.

L'Alpha 9 offre un autre avantage, à savoir une fréquence d’image élevée (high frame rate). Au cinéma, une seconde de film est généralement constituée de 24 images. Comme l'œil humain est incapable de distinguer 24 images par seconde, il ne voit qu’un mouvement fluide.

Une fréquence d'images élevée est utilisée lorsque le nombre d'images ou d'images par seconde dépasse le nombre habituel de 24 images par seconde. Cela rend les mouvements fluides encore plus fluides. Ceci devrait conduire à moins de stries dans les scènes d'action rapide ou les émissions sportives. Un exemple marquant? La saga «Hobbit» de Peter Jackson, qui a été entièrement tournée avec 48 images par seconde.


Pourquoi les watts à eux seuls n’indiquent rien

Le watt est l’unité physique qui exprime la puissance. Or les haut-parleurs hi-fi sont, dans 90 % des cas, des enceintes passives. Ils ne fournissent donc aucune puissance. Ils se contentent de transmettre ou de consommer le «jus» qui vient de l’amplificateur ou de l’étage amplificateur final. Les informations du genre «100 watts par canal» se rapprochent certes déjà plus de la réalité, mais le nombre de watts d’un amplificateur n’a pas non plus grand-chose à voir avec ce qui sort de vos haut-parleurs.

 Les haut-parleurs actifs font encore figure d’exceptions dans le domaine de la haute-fidélité. Ils sont très courants en informatique (les petites enceintes d’ordinateur de bureau) et sur les appareils dotés de la technologie Bluetooth (mini-enceintes portatives).

Le son qui en sort est généralement bien loin de celui des studios d’enregistrement.

 

C’est le rendement du haut-parleur qui est décisif. Il indique quel son est obtenu à partir des watts fournis pas l’amplificateur. Une enceinte n’aura sans doute besoin que de quelques watts pour produire un coup de grosse caisse de batterie qui fera vibrer vos tripes, alors qu’une autre nécessitera 1000 watts, voire davantage.

Ces indications figurent rarement dans les prospectus. Les fabricants sérieux effectuent par contre des mesures dans des pièces standard. Ils calculent la pression acoustique en décibels (dB) que produit un haut-parleur à une puissance de 1 watt, mesurée à une distance d’un mètre. Le résultat est exprimé en dB/W/m.

 

Lorsqu’un haut-parleur a un bon rendement, il produit un volume sonore plus élevé qu’un haut-parleur dont le rendement est faible. 78 dB/W/m est une valeur très faible, 94 dB/W/m une valeur très élevée. Cela revient à 10 dB plus une multiplication par deux du volume perçu de manière subjective. Et chaque transducteur électroacoustique nécessite dix fois plus de courant électrique. Donc si un haut-parleur a un rendement de 80 dB/W/m, il a déjà besoin de 10 watts pour atteindre 90 dB sur des appareils hi-fi, de 100 watts pour un niveau de 100 dB et de 1000 watts pour les crêtes. Dans mon exemple ci-dessous, le haut-parleur à faible rendement a besoin d’environ 26 fois plus de puissance pour produire un même volume sonore. Concrètement, le haut-parleur dont le rendement est correct nécessite seulement 4 watts pour 100 dB, alors que l’autre doit obtenir 106 watts. Vous voyez, les watts exprimés seuls ne disent pas grand-chose.

 

 En technique acoustique, la résistance des haut-parleurs était un facteur décisif (c’est parfois encore le cas aujourd’hui). Elle indique la puissance qu’un amplificateur peut envoyer au haut-parleur sans dépasser un certain niveau de distorsion ou sans surchauffer le haut-parleur ou son tweeter. Elle dépend de la durée, de la charge nominale, des crêtes, des impulsions, ainsi que de la capacité de charge musicale. De nos jours, la résistance n’est plus qu’une valeur théorique, car les châssis sont bien plus solides. Même si ça peut sembler étrange, les amplificateurs à faible puissance nuisent bien plus à un haut-parleur que les amplificateurs plus musclés.

 

Les amplificateurs plus faibles nuisent davantage au haut-parleur que leurs versions plus puissantes? Mais comment ça? Ils ont tendance à produire de l’écrêtement (de grosses distorsions) lorsqu’ils sont trop sollicités, ce qui est bien plus dangereux pour les tweeters qu’une légère surdose de puissance. 10 watts de son distorsionné sont bien pires que 100 watts de son normal.

 

En fait, c’est une question de stabilité de l’amplificateur. La puissance électrique est le produit de la tension et de l’intensité du courant. Un haut-parleur ne fournit jamais une valeur de résistance électrique constante à un étage amplificateur final. Plus la résistance chute, plus l’étage amplificateur final doit apporter du courant afin de maintenir la puissance. 

 

Tout comme les haut-parleurs ont un seuil de résistance, les étages amplificateurs finaux ont un seuil de puissance. Dans les amplificateurs à transistors conventionnels, les distorsions augmentent et dépassent rapidement ce seuil. On parle alors d’écrêtement. Ce phénomène peut détruire les tweeters en une fraction de seconde. Plus vous avez de marge de manœuvre, moins le risque est élevé pour les haut-parleurs. La situation est un peu différente pour les amplificateurs à tubes. Ils supportent mieux les distorsions, mais ils sont moins puissants.

 

Le meilleur conseil que je puisse vous donner, c’est de tester votre appareil. Les watts ne vous donneront aucune indication sur la qualité du son.


Vous possédez une chaîne HiFi qui vous sert à streamer ou à écouter des CD ou des vinyles, mais vous n’êtes pas satisfait du son produit dans votre salon. Vos haut-parleurs ne sont sans doute pas positionnés de manière optimale. Nous vous donnons quelques conseils pour améliorer votre son gratuitement ou à moindre coût.

Je vous épargnerai les détails de l’acoustique intérieure. C’est un sujet complexe, et je n’ai envie ni de vous barber, ni de vous énerver avec des propositions irréalisables, ni de vous conseiller des accessoires hors de prix. Je préfère commencer par vous donner quelques informations de base et attirez votre attention sur quelques points essentiels. Ça ne vous coûte rien, mais peut déjà vous aider à mieux tirer parti de votre chaîne HiFi. Tous mes conseils visent à vous donner des basses plus propres, plus «sèches», moins enflées, des aigus équilibrés ainsi qu’une meilleure localisation des instruments et des voix.Il existe deux types de haut-parleurs HiFi principaux: les enceintes colonne et les enceintes compactes, en anglais «floorstand» et «bookshelf». Comme vous l’aurez deviné, elles n’ont pas la même taille.

La majeure partie des enceintes compactes n’ont malheureusement pas été conçues pour être placées dans des étagères. Elles sonnent mieux quand elles sont placées dans un espace libre. Vous devrez donc vous procurer deux supports adaptés. Réfléchissez-y avant de décider quel type de haut-parleurs vous souhaitez acheter.Peu importe que vous utilisiez des pieds ou des supports, les enceintes doivent être stables. Les nouveaux modèles sont souvent livrés avec des pieds en caoutchouc ou en plastique ou des barres de métal. Assurez-vous de bien placer vos enceintes à l’horizontale en vous aidant d’un niveau à bulle.

Je vous recommande d’utiliser les barres sur les tapis et les moquettes, et les pieds en caoutchouc ou en plastique sur les sols en pierre, laminés ou les parquets. Si vous avez un vieux modèle et vous avez perdu les accessoires, vous pouvez vous procurer des pieds. Sur sol lisse, des joints pour fenêtre autocollants feront aussi l’affaire et vous épargneront cette dépense supplémentaire. C’est fou ce qu’ils sont polyvalents!

La plupart des enceintes colonne et compactes sont à présent conçues de telle manière qu’il faut éviter de les placer directement contre un mur ou dans coin, mais plutôt à une certaine distance des surfaces de délimitation. C’est surtout le cas des caissons de basses reflex, dont le panneau arrière est muni d’une sorte de trou. Ils devraient être placés à au moins 30 cm, mais plutôt 60 cm, du mur du fond. Placer librement des enceintes ne signifie bien sûr pas avoir deux monstres au milieu de votre salon. Essayez de les distancer par étapes de 5 cm. Et discutez-en au préalable avec ceux qui partagent votre salon, le cas échéant. Les deux haut-parleurs devraient être à la même distance du mur du fond. Si vos basses grondent moins, ont un son plus propre et davantage de contours, c’est déjà une sacrée amélioration.

 

L’oreille humaine est extrêmement sensible aux minuscules variations de son qui peuvent se produire selon la pièce où nous nous trouvons et la manière dont les enceintes sont positionnées. Lorsque deux sons nous parviennent presque simultanément (ce qui est commun en stéréo), un délai de 40 microsecondes (1/2500 de seconde!) peut changer notre perception des sons et de la pièce. En effet, notre oreille analyse constamment les innombrables ondes sonores qu’elle perçoit afin de dresser un portrait cohérent de notre environnement, de la taille de la pièce dans laquelle nous nous trouvons, de son contenu et surtout de la direction d’où proviennent les sons.

 

Je ne vais pas rentrer dans des détails trop complexes, mais tâchez de faire en sorte que les haut-parleurs et l’endroit où vous écouterez la musique forment un triangle, et que vous vous teniez le plus près possible du sommet. Jouez ensuite vos CD préférés, si possible ceux qui contiennent des chants. Vous verrez à quel point le son est bon au milieu, entre les haut-parleurs. Évidemment, cela vaut uniquement si le chant a lui aussi été mixé à cet endroit. 

 

Vos haut-parleurs sont bien positionnés, mais vous n’êtes toujours pas satisfait du résultat? Il est temps de prendre des mesures plus radicales. En général, les grandes surfaces lisses et dures sont l’ennemi juré du son. À l’inverse, les surfaces molles et inégales reflètent peu les ondes sonores et les dispersent dans toutes les directions, ce qui favorise un son neutre. 

 


Audiophilie : Quel format choisir ?

« La qualité d’un CD sera toujours supérieure à son fichier numérique »… Vraiment?

 

Avant d’exposer plus en détail les différents paramètres des fichiers audio (comme la fréquence d’échantillonnage, la compression, le format, etc.), je désire vous parler d’une petite expérience dont j’ai été le cobaye lors d’une soirée organisée par mon revendeur Mac et Audio favori et qui nous servira de base dans le développement de mes articles.

 

Le but de l’expérience était d’apporter l’un de ses CD favoris et déterminer quelle version nous préférions entre le fichier audio extrait du CD ou le CD lui-même. Il est important de noter que le matériel sur lequel les deux restitutions nous ont été présentées était quasiment ce qui se fait de mieux dans le domaine de la HiFi, voyez plutôt: Lecteur CD Nagra, Ampli à lampes Nagra 300D, enceintes Jean Maurer et/ou B & W 800 Diamond. Pour la partie dématérialisée, le fichier passait d’un MacBook Air à un DAC Cambridge avant d’être envoyé à l’ampli Nagra. Bref que du très haut de gamme.

 

Résultat? Après une quinzaine de soirées organisées par M. Mury et son équipe, la très grande majorité des personnes présentes (ingénieur du son, mélomane averti ou musicien professionnel) est venue à préférer le rendu et la précision offerts par le fichier audio issu du CD et non pas par le rendu de l’exceptionnel lecteur CD (à plus de 16’000 francs) de la firme Kudelski.

 

 

Étonnant? Non pas vraiment. Mais pour arriver à un tel résultat, il y a un grand nombre d’étapes que je vais m’efforcer de vous expliquer.

 

Avant de vous expliquer comment on rip (importe) un CD de manière à ce que la copie soit une copie parfaite de celui-ci, on parlera alors de « bit-perfect », il est important de choisir dans quel format le fichier issu du CD sera encodé. Cette question n’est pas si anodine que cela au vu du nombre important de formats que l’on retrouve dans la sphère numérique, ce d’autant plus qu’ils ne sont pas toujours identiques entre le monde Mac et le monde PC.

 

N. B. Pour des raisons évidentes de simplification, je me permettrai un petit abus de langage en assimilant les notions de format et de codec.

 

De manière générale, on retrouve trois grands groupes de formats audio: les formats sans compression (type .wav ou .aiff), les formats avec compression non destructive (type .flac ou .alac) et les formats avec compression destructive (type mp3, .aac, .wma, .ogg). Dans le cadre d’une optique audiophile, il semble logique et évident qu’il faut orienter notre choix sur un fichier où l’information ne sera pas détruite.

 

Malheureusement, cette évidence ne semble pas si logique que cela pour tout le monde… Loin de moi l’idée de dénigrer les réflexions d’Apple et de son iTunes Store ou d’autres marchands de rêve, mais il est totalement impossible d’avoir une restitution de qualité avec des fichiers où une partie de l’information est péjorée, comme c’est le cas, par exemple, avec le. aac quelque soit son taux de compression.

 

 

Le principe de l’aac est simple: en considérant que l’oreille humaine « entend » sur une plage de fréquence comprise entre 20 Hz et 20 kHz (un peu plus si vous avez l’habitude, mais jamais à 30 kHz comme j’ai pu lire sur certains forums à moins que vous soyez issu de la planète Krypton), alors les ingénieurs ont décidé de supprimer les sons se trouvant en dessous et au-dessus des plages audibles pour l’homme. Cela présente l’avantage certain de diminuer le poids du fichier… Malheureusement, cela a également un impact important sur le rendu final de celui-ci; il est d’ailleurs possible de quantifier l’impact des pertes (qui est directement proportionnel au taux de compression utilisé), mais également l’incidence directe sur la qualité globale du fichier. Chose qui n’a pas beaucoup d’intérêt dans cet article, du moment que l’on considère comme acquis que ce genre de fichiers ne sera pas à même de restituer complètement l’enregistrement initial.


Comment fonctionne le bass-reflex ?

 

C’est à la fois simple et compliqué. Simple parce qu’il suffit de percer l’enceinte et d’y installer un tube (résonateur). Le son produit par l’onde arrière du haut-parleur excite alors le résonateur, qui en résonant amplifie une courte plage de basses fréquences. Compliqué parce que le volume de l’enceinte et celui du résonateur sont directement liés et qu’il faut respecter une certaine équation pour que l’évent travaille sur la bonne plage de fréquences. Cette « bonne » plage dépend des caractéristiques mécaniques du ou des haut-parleurs de grave. Pas question d’accorder la charge Bass-reflex à 30 Hz avec des haut-parleurs de 10 cm : le rendement du résonateur serait faible et les fréquences de 40 à 100 Hz seraient très atténuées. La fréquence d’accord est tout un art et certains fabricants développent même spécifiquement leurs haut-parleurs pour cette technique et un volume de charge bien précis.


M.Daren Orth est directeur technique chez Rotel et supervise toute la partie ingénierie et développement des produits. Ce passionné d’Hi-Fi, fort de plus de 25 années d’expérience dans le domaine de la conception de logiciel et de firmware.

Quelles sont les améliorations principales apportées à la nouvelle série 14 ?

 

La série comprend de nombreuses améliorations sonores, ainsi que de nouvelles fonctions adaptées à tous les types d’écoutes, du vinyle au streaming via internet, en passant par la lecture de fichiers partagés sur un réseau local ou encore à la transmission sans fil Bluetooth. En héritant de certains éléments de design issus des modèles de la série 15, la série 14 bénéficie de technologies telles que la prise en charge du Bluetooth apt-X, la connexion audio PC-USB haute résolution (DSD / DoP pris en charge par le ROTEL, de nouveaux circuits imprimés, d’un nouvel affichage graphique, des améliorations apportées à l’alimentation et plus encore. Tous les modèles de la série 14 offrent un son plus détaillé, une scène sonore plus large et une plus grande précision du message sonore.

 


Êtes-vous sûr que la qualité du rendu de votre chaîne stéréo justifie son prix ?

 

Voici deux courbes de réponse en fréquence. La Figure 1 ci-dessous illustre la courbe de réponse en fréquence idéalisée d'une paire d'enceintes. Elle représente la performance d'une enceinte testée à l'usine, dans des conditions contrôlées. Comme vous le constaterez, la ligne rouge des notes basses proches de 50Hz est très plate jusqu'aux très hautes fréquences de 20 000Hz. 

 

La figure 2 illustre l'effet négatif du positionnement mal étudié sur les performances de vos enceintes. Alors que la figure 1 vous donne un modèle parfait comparable à une crème homogène et fluide, la figure 2 est une vraie bouillie !

Investir dans les composants de qualité que vous propose Rotel, Marantz, B&W, n'est que la première étape du processus de création d'un son exceptionnel. L'aspect le plus souvent négligé dans la recherche de performances hors pair est l'utilisation optimale des enceintes. Utilisez-les mal et vous réduirez vos chances de profiter au mieux des graves, de la restitution stéréophonique, de la dynamique et de la clarté de votre système.


Haute Fidélité question sur les câbles...Le vieillissement des câbles??

Les conducteurs, les diélectriques sont soumis à un phénomène de vieillissement plus ou moins rapide : oxydation de la surface des conducteurs (là justement où l'effet de peau est prépondérant), durcissement des gaines avec dégagement de gaz halogènes accélérant la corrosion des conducteurs, modification de la structure cristalline suite aux tractions mécaniques, oxydations des prises.

 


Haute Fidélité  question sur les câbles.....Les câbles  ont-ils autant d'importance ?

Les utilisateurs ont répondu d'eux-mêmes à cette question. Certains n'y attribuent aucune importance, pourvu que I ‘on respecte des principes essentiels de bons contacts, de bon isolement, de faible résistance linéique et de faible capacité parasite.

 

D'autres estiment comme "considérable" leur influence sur la qualité sonore, sur différents paramètres subjectifs : sensation de pureté, d'absence de distorsion, équilibre spectral, capacité d'exploration des deux extrémités de la bande audio, sensation de profondeur de relief sonore, consistance du grave, filé et finesse de l'aigu, etc.  Fier la personnalité sonore d’un câble sur des paramètres précis, liés parfois aux goûts de l'utilisateur, pour en masquer d'autres, que I ‘on découvrira parfois trop tard, après un achat hâtif.


Haute-Fidélité  Amplis Hi-Fi DLNA

Les amplis hi-fi DLNA permettent d'écouter les musiques en ligne depuis une multitude de services Internet, mais aussi les fichiers audio partagés sur un réseau domestique ou diffusés sans fil depuis un smartphone ou une tablette iOS et Android.

Ces amplis stéréo DLNA tout-en-un intègrent souvent un lecteur CD et un récepteur FM en plus des fonctions réseau. À noter que la majorité des amplis home-cinéma offre la fonctionnalité DLNA.

En pratique, un ampli hi-fi stéréo DLNA fonctionne exactement comme un amplificateur stéréo traditionnel, à cette différence qu'il embarque deux composants supplémentaires : un contrôleur réseau (WiFi ou/et Ethernet) et un convertisseur numérique-analogique (DAC). La présence d'un DAC embarqué implique parfois la présence d'entrées audio numériques au format S/PDIF (optique Toslink et coaxial RCA) afin de connecter des sources numériques et profiter d'un décodage de qualité.


On indique parfois la classe de l'amplificateur (classe A, AB, B, D, H). Cette caractéristique indique le mode de fonctionnement de l'électronique.

  • La classe B ou AB est la plus répandue. Elle offre d'excellentes performances, tant musicales que de rendement. La classe A pure est appréciée des audiophiles ultra-exigeants car elle permet de réduire la distorsion sur les signaux très faibles. Seuls les matériels les plus coûteux en classe A font la différence avec les très bons modèles en classe AB. De plus, la classe A produit peu de puissance et chauffe énormément.
  • La classe D travaille par découpage très rapide en largeur d'impulsion. Ce mode très particulier offre un excellent rendement (et chauffe peu). Il demande une qualité de fabrication plus sophistiquée, notamment au niveau du filtrage. Il est réservé aux amplis de très forte puissance pour les caissons de graves et les usages professionnels (jusqu'à 2x1200 Watts).
  • La classe H est une classe AB avec modulation de l'alimentation pour les signaux très forts. Elle est surtout utilisée en sonorisation professionnelle.
  • La classe A+ consiste à travailler en classe A jusqu'à une puissance significative (quelques watts) et à basculer en classe B ensuite.

NAS stockage réseau

Le NAS (Network Attached Storage) est comme son nom l'indique un dispositif de stockage connecté à un réseau domestique. Communément appelé disque dur réseau, le NAS est en réalité un petit ordinateur intégrant un ou plusieurs disques durs et fonctionnant avec un système d'exploitation propriétaire. Cet appareil réseau bien pensé se révèle indispensable pour ceux qui veulent profiter de leurs médias musiques et vidéos partout dans la maison sans avoir à allumer l'ordinateur.


Ampli Hi-Fi ou audio-vidéo (multicanal 5.1 et plus) ?

Si vous êtes audiophile, vous préférerez un ampli hi-fi, mais rien ne vous empêche, si vous en avez le budget, d'investir dans un ampli-home-cinéma (ampli AV pour audio-vidéo) de bonne qualité qui saura allier plaisir de la musique et émotions du home-cinéma. Tout dépend si vous désirez alimenter seulement 2 ou 5 à 7 enceintes. 
Les amplificateurs stéréo sont conçus pour être particulièrement précis sur 2 canaux, avec une excellente séparation de la stéréo, bien meilleure que celle des amplificateurs home-cinéma.  Si l’écoute de musique est plus importante que la vidéo, n’hésitez pas à opter pour un système stéréo de qualité.


Quel niveau de performances ?

Les performances techniques sont importantes... tant qu’on n’approche pas trop leurs limites. La puissance doit être confortable, adaptée à la taille de votre pièce, généralement, nous vous conseillons un minimum de 2x40 Watts. Cependant, si vous choisissez des enceintes ayant une sensibilité peu élevée (Contrairement à une idée trop répandue, un ampli beaucoup plus puissant que ce que peuvent admettre les enceintes est moins dangereux que l'inverse pour celles-ci. En effet, un amplificateur trop faible risque d’écrêter et de produire un très fort niveau d’harmoniques qui peut détruire les haut-parleurs d’aigus.


Bluetooth : comment fonctionne la transmission du son 

La transmission audio Bluetooth a le vent en poupe. Et pour cause, elle reste le moyen le plus simple de diffuser de la musique sans fil, sans besoin de connexion à un quelconque réseau domestique. La stabilité de transmission s’est grandement améliorée au fil des générations, les récents contrôleurs Bluetooth 4.0 étant à la fois économes en électricité et capables de débits de données élevés (un point important pour la qualité sonore). Le son est toutefois toujours compressé avec suppression par un algorithme des informations jugées non audibles.

Prenons l’exemple d’un smartphone et d’une enceinte sans fil Bluetooth. Lorsque les deux appareils sont associés (par détection ou frôlement lorsqu’une puce NFC est présente), ceux-ci se présentent l’un à l’autre et énumèrent leurs capacités respectives. S’agissant de la transmission audio, pas moins de 5 modes de compression sont possibles. Leur choix n’est (presque) jamais laissé à l’utilisateur et ce sont les puces Bluetooth qui déterminent le mode de transmission à utiliser. Si les conditions radiofréquences le permettent (peu d’interférences, proximité des deux appareils, éventuels clavier ou souris Bluetooth connectés à la source), c’est le mode le plus qualitatif qui est automatiquement choisi.

Lorsque les conditions se dégradent (dans les transports en commun par exemple, du fait de la proximité d’autres smartphones et casques Bluetooth), émetteur et récepteur s’adaptent et changent de manière transparente leur mode de communication. Le codec apt-X est alors délaissé au profit du codec de qualité immédiatement inférieure.

À savoir : lorsque vous écoutez Spotify, Deezer, Qobuz, Google Music ou Apple Music, le flux est automatiquement recompressé selon le codec choisi par l’émetteur et le récepteur.

Le meilleur des codecs « détériorant », l’apt-X, qui exploite une bande passante de 350 Kbits/sec au maximum. Puis l’AAC, qui exploite une bande passante de 256 Kbits /sec. Et enfin le codec SBC, (dérivé du MP3) dont la bande passante varie en fonction de la qualité de la liaison radio-fréquence, de 128 Kbits à 345 Kbits /sec.

 

 

À savoir : l’implémentation du codec SBC est obligatoire pour les fabricants. Ainsi, lorsque la communication en LDAC, apt-X ou AAC n’est pas ou plus possible, émetteur et récepteur « se rabattent » sur le codec SBC.


Haute fidélité le DAC

Le DAC Audio a le vent en poupe ! Et pour cause, ce convertisseur audio numérique-analogique transfigure complètement le son de toute source digitale, lecteurs optiques (CD/DVD/Blu-ray), iPhone et ordinateurs en tête. Cet appareil se présente sous la forme d'un boîtier compact flanqué de plusieurs entrées numériques (S/PDIF et USB asynchrone) et d'une sortie stéréo analogique. En pratique, il se substitue à la source pour décoder les musiques numériques, qu'il sait extraire et convertir dans les règles de l'art. De quoi transformer une citrouille en carrosse.

Quelques explications

Un peu d'histoire pour commencer. Dans les années 80, l'avènement des lecteurs de CD-Audio ne fait pas l'unanimité chez les audiophiles, qui reprochent au CD son manque de chaleur et de réalisme, en comparaison notamment du disque vinyle. La faute incombe essentiellement aux DAC internes des lecteurs, peu sophistiqués, qui réalisent une foultitude d'erreurs dans le traitement du signal numérique. La mécanique de lecture transmet les données numériques de manière irrégulière, provoquant des erreurs de décodage. Ce phénomène, appelé  jitter en anglais (la bougeotte en quelque sorte), est à l'origine d'un chevauchement des informations musicales dans les hautes fréquences, dont la conséquence est un étriquement de la scène sonore et une certaine agressivité.

Comme toutes les oreilles ne sont pas sensibles à ce phénomène, que son solutionnement nécessite l'emploi de processeurs complémentaires à installer dans les lecteurs CD - avec un inévitable développement logiciel - et que tout cela est fort coûteux, les fabricants de platines CD ne corrigent pas le tir, sauf pour certains lecteurs haut de gamme. Ils laissent ainsi un marché de niche s'organiser, autour de marques haut de gamme qui proposent des DAC externes de compétition. Connectés à la sortie numérique optique ou coaxiale de n'importe quel lecteur CD, ces DAC synchronisent le flux de données numériques et réalisent ainsi une conversion de qualité.

Trente ans plus tard, rien n'a vraiment changé, sinon que les DAC externes sont devenus très abordables et prennent en charge la conversion audio numérique depuis un ordinateur, un smartphone ou une tablette. Bref, pour un investissement modeste, il est possible de transfigurer le son de son installation Hi-Fi.

Le DAC audio réseau : avec ou sans fil

Alternative à la liaison filaire optique, coaxiale ou USB, la transmission des données numériques par le biais d’un réseau local Ethernet ou WiFi est proposé par certains DAC Audio. Le plus souvent, il s’agit de lecteurs audio réseau équipés d’entrée numériques et jouant - parfaitement - le rôle de DAC. Ces appareils sont plus imposants et peuvent être piloté par une application pour smartphone ou tablette. Plusieurs normes de transmission existent :Apple AirPlay, DLNA ou Kleer, toutes étant lossless (sans perte), donc parfaitement respectueuse du fichier original. Le flux audio est streamé depuis la source (smartphone, ordinateur, NAS, etc.) vers le DAC Audio réseau qui réalise la conversion en analogique. 

Le transport numérique

Comme son nom le suggère, le transport numérique a pour fonction d’extraire les données numériques d’une source (ordinateur, lecteur). Il resynchronise l’horloge interne de la source afin de réguler le flux de données et ainsi éviter la formation du jitter. Equipé lui-même de sorties audio numériques, le transport numérique a vocation être utilisé en cascade avec un DAC haut de gamme, auquel il fournit un signal d’une très grande propreté, par le biais d'une sortie numérique S/PDIF (optique, coaxiale, BNC ou AES/EBU).

Le suréchantillonnage en question  

Cette technique s’apparente à l’upscaling vidéo, et repose sur le “gonflage” du signal audio numérique par la méthode de l’interpolation. Par exemple : suréchantillonner un flux 44,1 kHz / 16 bits (MP3, AAC, WMA, etc.) en 192 kHz / 24 bits. De très nombreux DAC Audio proposent cette option, qui ne doit toutefois pas être un critère de choix prépondérant. En effet, les bénéfices à l’écoute ne sont pas toujours évidents et - surtout - le suréchantillonnage est générateur de jitter. Mieux vaut donc décoder un fichier MP3 dans sa résolution native que de le vitaminer à coups d’octets interpolés, sous peine d’en dégrader la restitution.

L'importance de l'alimentation et des amplis OP

L’alimentation électrique d’un DAC Audio est aussi primordiale que celle d’un amplificateur. Notez que les DAC USB auto-alimentés donnent le plus souvent de moins bons résultats que les modèles disposant d’un bloc secteur. Le nirvana reste le transformateur torique, capable de délivrer un courant ultra-stable et disposant d’une importante réserve. Il n’est présent que dans les appareils haut de gamme, à quelques exceptions près. Les bénéfices à l’écoute sont très concrets, avec un niveau de grave très convaincant et une marge dynamique plus élevée, bien souvent liée à la présence de bons amplis 


Haute-fidélité câble Haut parleur article 3

Quelle longueur et quelle section choisir ?

Ces deux paramètres sont liés. Le diamètre d'un câble a une grande influence sur la résistance du conducteur. C'est déterminant quand la longueur augmente car l'amplificateur ne "voit" qu'un ensemble câble + enceinte. La capacité du câble et sa résistance ont donc une influence sur le comportement de l'amplificateur. Une section plus faible a souvent des caractéristiques plus adaptées aux hautes fréquences. Cela dit, les pertes de niveau en ligne peuvent être trop importantes à partir d'une dizaine de mètres. Nous préconisons donc un diamètre de 1,5 à 2,5 mm² pour les longueurs comprises entre 1 et 5 mètres. Au-delà, un câble de section 4 mm² est souvent préférable.

Si votre installation est constituée de nombreux appareils avec leur lot de câbles qui courent le long les uns des autres ou si vos enceintes sont éloignée de plusieurs mètres de l'amplificateur, alors il peut être judicieux d'acquérir un câble optimisé, de forte section, offrant un niveau de blindage plus ou moins élevé et doté de matériaux conducteurs de qualité supérieure.

Par ailleurs, il est préférable de prévoir une longueur de câble la plus adaptée à la distance réelle qui sépare l'amplificateur de l'enceinte. Un câble trop long, enroulé sur lui-même pour être plus discret risque d'occasionner des inductances parasites. À l'inverse, un câble trop juste en longueur présente un risque de tension excessive sur les connecteurs avec à terme, un risque d'arrachement.

Précisons tout d'abord que tous les câbles d'enceintes sont soigneusement sélectionnés pour leurs qualités et leur fiabilité afin de transporter le signal audio amplifié dans les meilleures conditions possibles.

Mais alors, pourquoi autant de câbles à des prix si différents ? Que choisir entre du premier prix et du très haut de gamme ?

La réponse est affaire de bon sens : tout comme vous ne chausseriez pas une voiture citadine de petite cylindrée avec des pneus de Formule 1, ni l'inverse d'ailleurs (!), vous ne choisirez pas un câble d'enceintes haut de gamme pour une installation hi-fi standard, ni un câble d'enceintes basique pour une chaîne d'exception.

 

Certes la fonction est la même (transporter le signal audio amplifié de l'ampli vers les enceintes). Un câble haut de gamme n'améliore pas la qualité du son délivré par un amplificateur et ne fera pas de vos petites enceintes compactes de grosses colonnes High End ! Mais il optimise et sécurise le transfert du signal audio de l'ampli vers les enceintes afin qu'il conserve toute son intégrité. La qualité et la structure du cuivre utilisé (OFC, LGC), la géométrie du câble, l'isolation des conducteurs et le niveau de blindage influent sur la transmission du signal. La qualité des matériaux employés et le soin apporté à la fabrication sont également un gage de pérennité et de maintien des performances dans le temps.


 Pourquoi mettre un câble d'enceinte spécial plutôt que du simple câble électrique ?

Après tout, ce n'est qu'un conducteur conçu pour transmettre de la puissance. Cette remarque n'est pas totalement fausse. Toutefois, il faut noter que le câble électrique classique est conçu pour transmettre un signal de puissance qui possède toujours la même fréquence (50 Hz). Ses qualités intrinsèques ne sont pas particulièrement optimisées car la majorité des appareils alimentés en courant sont équipés de systèmes de filtrage conçus pour éliminer tout ce qui dépasse les 200 Hz.

Par opposition, un bon câble d'enceinte doit avoir un comportement rigoureux en termes de capacité et de résistance dans tout le spectre audible soit au minimum entre 20 Hz et 20000 Hz ! Or, les différentes fréquences d'un signal audio ne circulent pas de la même façon dans un câble. Ce dernier doit donc être adapté en fonction de l'usage spécifique auquel il se destine. 

 


Câbles pour Haut-parleur  au mètre

 Le câble d'enceintes est trop souvent le maillon faible d'une installation Hi-Fi/Home-cinéma. Il est essentiel de ne pas sous-estimer son importance, au risque de pénaliser les performances de l'ensemble du système. Tous les câbles ne produisent pas la même sonorité, certains favorisant les basses et d'autres les hautes fréquences. Aussi, il n'est pas absurde d'essayer plusieurs modèles de câbles pour enceintes. Pour faciliter vos branchements, pensez aux fiches bananes et aux fourches, sinon, optez d'emblée pour un câbles d'enceintes pré monté.

Le câble d'enceintes achemine le signal audio amplifié depuis l'amplificateur vers les enceintes. Le choix d'un câble d'enceintes se fait selon plusieurs critères, parmi lesquels interviennent la distance qui sépare les enceintes de l'amplificateur, leur qualité et leur niveau de gamme, ainsi que les conditions environnementales.

 


Haute-Fidélité marque ROTEL

Société familiale fondée il y a quarante ans, ROTEL a toujours eu pour vocation de concevoir et de fabriquer des éléments haute-fidélité et Home Cinéma de haute performance. Alliant tradition et modernité, la gamme 2015 d'amplificateurs intégrés ROTEL traduit la volonté de la célèbre marque audiophile de servir avant tout la musique, même dématérialisée.Découvré... http://rotel.com/fr/


Ne négligez pas le caisson de basses !

Contrairement à une idée reçue, le CAISSON DE BASSES  est aussi utile en hi-fi qu’en home-cinéma : il apporte de la profondeur à l’écoute stéréo en reproduisant avec brio les fréquences inférieures à 50 Hz. Les meilleurs caisson de basses pour la hi-fi sont les modèles clos avec haut-parleurs de 20 à 25 cm au maximum. Enfin, ne négligez pas les supports d’enceintes et les meubles audio-vidéo, qui favorisent une installation élégante de vos électroniques, tout en améliorant leurs performances en les protégeant des vibrations.


Le CD audio toujours d'actualité !

Pour une expérience musicale plus réaliste, le choix d’une Chaîne à éléments séparés  est obligatoire. Malgré la dématérialisation galopante des musiques numériques, les lecteurs CD-audio ont toujours le vent en poupe, d’autant que les marques spécialisées soignent leurs étages de sortie analogiques.

Dès l’entrée de gamme, on trouve ainsi des lecteurs CD vraiment musicaux, le cœur de gamme réunissant les lecteurs dotés de ports USB pour la lecture des fichiers MP3 sur clés, ainsi que la connexion des iPod, iPhone et iPad. Dans ce cas, il est judicieux d’opter pour un lecteur équipé d’une sortie audio numérique et de lui adjoindre un décodeur externe (DAC-AUDIO). De cette manière, le décodage des fichiers MP3 est amélioré et celui des CD, magnifié.